19-06-10

Benyamin Netanyahou


Filosofische vraagstelling voor de Israëlische Eerste Minister Benyamin Netanyahou en zijn vrienden: Zijn wij het enige wiel in een wereld die vierkant draait ? Of draaien we zelf 'vierkant' ?

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Bibi2 Benyamin Netanyahou (en hébreu : בנימין נתניהו), surnommé Bibi2, né le 21 octobre 1949 à Tel Aviv, est un homme politique israélien.
Membre du Likoud, il est Premier ministre de 1996 à 1999, date de sa défaite face à Ehud Barak.

Petit-fils d'un rabbin émigré de Lituanie en Palestine en 1920, Benyamin Netanyahou est né à Tel Aviv le 21 octobre 1949 dans une famille militante du « révisionnisme sioniste ». Son père, Bension Netanyahou fut notamment le secrétaire de Zeev Vladimir Jabotinsky, le père spirituel de la droite israélienne au sein duquel naquit plus tard le Likoud. Au début des années 1960, la famille Netanyahou quitte Jérusalem pour s'installer aux États-Unis où le futur Premier ministre suit des cours d'architecture et en administration des affaires au sein du Massachusetts Institute of Technology (MIT).
En 1967, il rentre en Israël où il effectue son service militaire dans les rangs de Tsahal. Son incorporation au sein d'un corps d'élite de l'armée lui permit de participer à des opérations sensibles, à l'instar du raid de libération d'un avion de la Sabena détourné en 1972 sur l'aéroport de Lod. Une action militaire à laquelle participa également Ehud Barak.
De retour aux États-Unis, il est employé au sein du Boston Consulting Group, un cabinet de conseil en stratégie, jusqu'en 1978, avant de retourner en Israël au sein des industries RIM à Jérusalem. La fin des années 1970 est ponctuée d'un évènement dramatique qui va marquer le développement et le renforcement de son action politique, le raid d'Entebbe durant laquelle son frère Yonathan meurt au combat lors de la délivrance d'otages occidentaux. Partisan de la paix par la sécurité, il se montre résolument hostile à la création d'un État palestinien au profit d'un contrôle permanent sur la Cisjordanie ou Judée-Samarie et les villages juifs en territoires disputés. Cette position subira de nombreuses pressions internationales lors de son accession au poste de Premier ministre de l'État d'Israël et semble avoir évolué dans le sens de l'acceptation d'un état palestinien.

Issu d'une famille militante de droite et lui même impliqué dans des actions ponctuelles de soutien au Likoud, Benyamin Netanyahou commence véritablement sa carrière politique en chapeautant l'édification du Yonathan Institute for the Study of Terrorism. Une plateforme de réflexion portant le nom de son frère, héros du raid d'Entebbe, et qui a pour but de sensibiliser l'opinion publique sur les questions de sécurité qui touchent l'État d'Israël. Très proche des élus de droite, il est nommé comme collaborateur au sein de l'Ambassade israélienne à Washington (1982-1984) sous les ordres du chef de poste Moshe Arens. En 1984, il fait l'objet d'une promotion en assumant le rôle d'Ambassadeur de l'État hébreu auprès des Nations unies à New York. Deux positions successives où il se fit rapidement connaître sur la scène nationale et internationale, comme un avocat convaincant des positions israéliennes dans le conflit du Proche-Orient.
A une carrière météorique au sein de l'administration diplomatique, suivit une entrée en politique avec son élection comme député à la Knesset en 1988. Étoile montante du Likoud, il grimpa successivement les échelons en devenant tour à tour ministre adjoint des Affaires étrangères (1988-1990), puis conseiller spécial lors des négociations relatives à la Conférence de Madrid pour la paix. Sa montée dans l'État-major du Likoud est telle qu'il en devient le fer de lance avant de battre le travailliste Shimon Peres lors des élections de 1996.

En 1996, il est élu Premier ministre et devient ainsi le plus jeune chef de gouvernement de l'histoire du pays, ainsi que le premier à être né après la proclamation de l'indépendance. Suite à la défaite des Travaillistes, l'arrivée d'un membre du Likoud aux affaires a eu pour résultat une différence de politique dans la gestion de la crise au Proche-Orient et du processus de paix entamé avec les Palestiniens. D'emblée, le nouveau Premier ministre a adopté un crédo basé sur la sécurité en échange de la paix.
Opposé à l'origine aux accords d'Oslo, il les considérera pour autant comme "un fait accompli" dès le début de son mandat, à l'exception de la négociation du statut de Jérusalem qui était pourtant prévue dans les engagements pris. D'obédience maximaliste sur le plan territorial, il a eu pour objectif de maintenir un contrôle sur la "Judée-Samarie" (Cisjordanie), en favorisant la construction de nouvelles implantations israéliennes sur cette portion de territoire. Opposé à la création d'un État palestinien, il était favorable à un statut d'autonomie étendu, tel que déjà prévu dans les Accords d'Oslo. Ces différentes positions ont marqué un tournant majeur par rapport à la politique menée jadis par les travaillistes, et ont fait l'objet d'une dégradation des relations avec l'Autorité palestinienne qui l'accusait de geler le dialogue pour la paix.
Sur le plan international, son mandat a été aussi celui de la gestion de la crise au Sud-Liban, entre le maintien d'unités de Tsahal appuyées par les milices de l'Armée du Liban-Sud (ALS) et les demandes pressantes au sein de l'opinion publique, afin de procéder à un retrait militaire. Ce dernier n'a eu lieu que lors du mandat de Ehud Barak, son successeur à la primature.
Au niveau des relations avec la Maison blanche et l'Union européenne, les positions de Benyamin Netanyahou à l'égard de l'Autorité palestinienne, ont souvent été critiquées. Dès 1996, la communauté internationale s'émeut de ce que les blocages récurrents des territoires palestiniens et la ponctualité du dialogue avec ses représentants, ne minent le processus de paix et les avancées acquises à ce sujet. Jusqu'en 1999 et au retour au pouvoir des travaillistes sous la houlette de Ehud Barak, ces relations seront relativement conflictuelles.
Battu aux élections du mois de mai 1999, Benyamin Netanyahou démissionne de son mandat de président du Likoud, remplacé par Ariel Sharon.

En 2002, il revient dans le cabinet de la primature en remplacement de Shimon Peres, au poste de ministre des Affaires étrangères. Il occupe ensuite le portefeuille des Finances qu'il conservera jusqu'en 2005 dans le 2e gouvernement d'Ariel Sharon quand il démissionne pour manifester son désaccord avec le Plan de désengagement de la Bande de Gaza.

Après un passage au sein du cabinet d'Ariel Sharon et suite à l'annonce du Plan de désengagement de la Bande de Gaza, il démissionne de ses fonctions ministérielles et tente de provoquer l'abandon de ce projet en mobilisant une partie du Likoud, en vain. Suite à l'annonce d'élections anticipées pour 2006 et de la création par Ariel Sharon de Kadima, formation centriste qui réunit d'anciens membres du Parti travailliste et du Likoud, Benyamin Netanyahou est élu leader du Likoud le 19 décembre 2005, avec 43,1 % des voix contre 37,4 % à Silvan Shalom.
Le 29 décembre 2005, il ordonne aux quatre ministres Likoud du gouvernement de surseoir à leur démission prévue le 8 janvier 2006, en raison de la situation créée par la dégradation de l'état de santé d'Ariel Sharon. Une requête accueillie favorablement par le ministre Israël Katz qui a annoncé que les membres du Likoud resteraient au gouvernement aussi longtemps que nécessaire. À l'issue des élections législatives, son parti n'obtient que 12 sièges contre 38 précédemment.
Le 14 août 2007, il est réélu a la tête du Likoud avec 73 % des voix contre 22 % pour le candidat de la droite religieuse, Moshe Feiglin.

Il mène la campagne du Likoud lors des élections législatives de 2009. En obtenant 27 sièges sur les 120 de la Knesset, il est cependant devancé d'un seul siège par Kadima. Néanmoins, le président Shimon Peres le charge de former un nouveau gouvernement, Tzipi Livni ayant annoncé son intention de rester dans l'opposition5. S'il forme un gouvernement ancré à droite dans lequel sont annoncés les nationalistes d'Israel Beytenou d'Avigdor Lieberman (15 sièges), le parti ultra-orthodoxe Shas (11 sièges) et La maison juive (3 sièges), il parvient également à convaincre les travaillistes d'Ehud Barak (13 sièges) de rejoindre sa coalition.
Le 1er avril 2009, lendemain de l'investiture de son gouvernement par la Knesset et jour de sa prise de fonction en temps que Premier ministre, un sondage démontre que 54 % des Israéliens s'affirment mécontents de ce gouvernement contre seulement 30 % qui pensent le contraire6.
Le 6 juillet 2009, Benyamin Netanyahou, dans un entretien avec le ministre des affaires étrangères allemand Frank-Walter Steinmeier, a confié que le retrait des colonies israéliennes de Cisjordanie demandé par les Palestiniens conduirait à rendre ce territoire « Judenrein », qualificatif historiquement utilisé par les Nazis pour parler des territoires dont ils avaient expulsé la population juive7.

Synthèse des fonctions:

Du 26 décembre 1988 au 11 juin 1990 : vice-ministre des Affaires étrangères.
Du 25 juin 1990 au 11 novembre 1991 : vice-ministre des Affaires étrangères.
Du 18 juin 1996 au 6 juillet 1999 : Premier ministre et ministre du Logement.
Du 18 juin 1996 au 7 août 1996 : ministre des Affaires religieuses.
Du 18 juin 1996 au 4 septembre 1996 : ministre de la Justice.
Du 18 juin 1996 au 9 juillet 1997 : ministre des Finances et ministre des Sciences.
Du 12 août 1997 au 22 août 1997 : ministre des Affaires religieuses.
Du 20 janvier 1998 au 25 février 1998 : ministre des Affaires religieuses.
Du 18 décembre 1998 au 23 février 1999 : ministre des Finances.
Du 6 novembre 2002 au 28 février 2003 : ministre des Affaires étrangères.
Du 28 février 2003 au 9 août 2005 : ministre des Finances.
Depuis le 1er avril 20091 : Premier ministre, ministre des Retraités, de la Santé et de la Stratégie économique
Le 20 février 2009, bien que le Likoud ne soit pas arrivé en tête des élections législatives, le président Shimon Peres le charge de former un nouveau gouvernement, Tzipi Livni, leader de Kadima, ayant annoncé son intention de rester dans l'opposition3. Le deuxième gouvernement Netanyahou est investi le 31 mars 2009, par une majorité de 69 voix contre 454 et accorde une place non négligeable aux nationalistes, aux ultra-orthodoxes et aux travaillistes. Benyamin Netanyahou succède officiellement à Ehud Olmert au poste de Premier ministre le lendemain1.

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'PR for internal consumption' 18.06.10

Netanyahu's PR, which plays on the paranoia and deepest fears of the ghetto , is working - but only internally.

By Doron Rosenblum
If the Israeli public employed the classification system famously used by Napoleon Bonaparte - who made light of the courage and cleverness of officers who were recommended to him, focusing instead on the question "But are they lucky?" - there is no question that not only would Defense Minister Ehud Barak drop to the bottom of the popularity scale, but so, and to the same degree, would Prime Minister Benjamin Netanyahu.

It is hard to be certain which of them is the schlemiel and which the schlimazel, or whose luck is worse. But one thing is clear: Every time those two grab the steering wheel - whether together or separately - they find themselves battered and bruised, limping from mishap to fiasco, from screw-up to snafu, and from there to all kinds of bad luck that have not yet even made it into the slang dictionaries.

It wouldn't matter if it were only them. The problem is that those two get all of us into trouble: Shortly after the journey begins, the entire Israeli bus finds itself overturned on the side of the road with its wheels spinning uselessly on top.

In order to understand why public opinion surveys nevertheless tend to fault the ticket taker more than the driver, you have to get to the bottom of the difference, which does exist, between Barak's schlimazel personality and Netanyahu's schlemiel personality. The former, despite his great expectations, sees every initiative blow up in his face. But the latter has no intention of succeeding, and never did have.

In his ambition to perform spectacular pirouettes that will take the region's breath away, Barak repeatedly finds himself on the boards. Netanyahu gets even more battered, but somehow looks less ridiculous, since he repeatedly tries - and repeatedly succeeds - to prove his standard opening argument: The floor is crooked. It was, still is and always will be. Or as he summed up his own failure of statesmanship this week, "Once again, Israel faces hypocrisy."

For Barak bad luck is random, an accident (even if it is a multivehicle pileup ). For Netanyahu, bad luck is a worldview, a psychological situation assessment, almost an ideology - the decree of "Jewish" fate. That is precisely the difference between Barak's premature assertion in the city square - "This is the dawning of a new day" - and what Netanyahu told the Likud Knesset faction this week: "Benighted medieval forces are rising up against us ... A wave of hatred is flooding us ... They are trying to grip us in an iron vise of missiles and terror." Perhaps these words were a boastful "I told you so," or perhaps they were a type of vision: a pessimistic vision that, whether consciously or not, fulfills itself every day as long as the prophet of destruction - this Job, who scratches himself with a potsherd - continues to serve as prime minister.

Is it by chance that during the term of "Mr. Public Relations" of all time, Israel has become one of the most ostracized and misunderstood countries in the world? Ironically, the person who built his entire political career on being a fluent spokesman for Israel's righteousness to the outside world changed the direction of the loudspeaker the moment the responsibility became his. He has turned into the great rebroadcaster of every external threat for internal consumption - into a person who repeatedly plays on the paranoias and deepest fears of the ghetto mentality.

In that sense, Netanyahu's PR has in fact succeeded, but only internally: The national PR man has once again succeeded in explaining to the domestic consumer, who is wallowing in his fears and hatreds, that there really is a reason for the sense of siege, isolation and persecution: The world is hypocritical, the wave is getting stronger, the vise is closing in.

Ostensibly, his reason for doing so is clear: to obviate the need for action and to avoid personal responsibility. For if this is a deterministic existential situation, there is nothing to be done: There is no point in further shaking up the ship that is being flooded in any case, or in trying to navigate it. All that remains is to sit and curse the entire world. But in that case, one question arises: Why did Netanyahu want to be prime minister, and for a second time yet?

After all, he can be a "concerned citizen" at home, too. So why is he behaving this way? Where is he actually trying to lead us? What does he want to promote, if anything - even according to his own lights? The answers to these questions have long since gone beyond the political realm. They apparently belong to the realm of the soul. And not only Netanyahu's.

Gepost door: Mork | 19-06-10

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